<strong>Stéphane Diarra</strong>

Stéphane Diarra

Stéphane Diarra ou l’Afrique qui réussit… en toute discrétion


"Rien ne sert de courir; il faut partir à point".
Cette citation de Jean de La Fontaine, Stéphane Diarra en a fait une règle de vie.
Depuis près d'une quinzaine d'années, ce jeune entrepreneur exerce dans le monde de la mode masculine.
Son domaine de prédilection : le sur-mesure.

Diplômé en Relations Internationales, ce passionné de musique envisageait une carrière dans la diplomatie. Mais à cause du plafond de verre ou grâce au destin et après "un long parcours du combattant" il est aujourd'hui un des experts en mode sartorial les plus convoités du marché.

Ce n'est pas un hasard si la maison italienne Dolce & Gabbana vient le chercher il y a plus d'un an, pour lui proposer de piloter son activité sur-mesure au niveau mondial.

Stéphane Diarra est avant tout un travailleur, toujours en quête de l'excellence. Ses responsabilités lui imposent d'être en phase avec tous les fuseaux horaires, alors tous les matins c'est à 5h30 qu'il se réveille, pour parfois se coucher à 2h du matin.

Des journées marathons menées au pas de course, où il s'accorde des pauses indispensables à son efficacité.
Son énergie, il la puise dans la volonté de tout faire pour ses deux enfants.

Stéphane est un adepte de triathlon, qu'il pratique, mais aussi un grand fan de jazz, Miles Davis pour ne citer que lui.
Dans son métier, ce cinéphile est amené à voyager. Parmi ses voyages, cet aller-retour mémorable en moins de 24h dans un pays du Golfe, qui n'était pas prévu à son agenda, pour prendre les mesures d'un prince et de ses cinq fils.
Travailler vite et bien, tel est le quotidien du jeune entrepreneur.
Sa rencontre avec un grand maître japonais il y a une dizaine d'années a été un moment clé de son parcours. Une rencontre qui lui a insufflé cette passion pour l'excellence.

À 40 ans, Stéphane Diarra est le symbole d'une Afrique qui réussit... en toute discrétion.
Quand on parle de lui comme un exemple, tout en humilité, il concède être flatté mais précise qu’il ne s'est jamais construit en se disant qu'il fallait en être un.
Il déplore néanmoins que pour la diaspora, le sport et la musique soient les seuls domaines qu'on érige en exemple.

Des projets, Stéphane en a plein la tête, comme développer sa propre marque de costume, "Blue Note", clin d'œil à ses passions pour la mode et le jazz.

L'Afrique, la « terre-mère » comme il aime le souligner, n'est pas en reste.
L'expert en mode masculine ambitionne de développer le luxe sur le continent avec des acteurs locaux avec en ligne de mire, un grand rêve : Lancer l'équivalent d'un LVMH en Afrique…


Contact Essenti